What I read in March 2010

Are Women Human? by Dorothy L. Sayers (see the “Crime books I love” page on this blog)

These two essays are quick and easy to read. They are also very entertaining and 95% relevant today.
La formule préférée du professeur de Yoko Ogawa.
J’ai acheté ce livre parce que j’avais adoré cet auteur (voir l’article “What I read in July & August 2009” sur ce blog) et à cause du titre (je travaille dans un endroit où il y a  beaucoup de grands mathématiciens).  Le roman met en scène trois personnages: un professeur de mathématiques qui a une mémoire de 80 minutes seulement, suite à un accident, son aide-ménagère, et le fils de cette dernière.  Leurs interactions, centrées autour des mathématiques et du baseball (l’autre passion du professeur), font l’objet du livre. Certains passages sont très réussis, comme l’admiration de l’aide ménagère pour une belle formule, qui lui permet d’entrevoir la profondeur et la beauté des mathématiques. Cependant, je n’ai pas été complètement emballée par ce livre. Je me demande si, plus court, il n’aurait pas fait une nouvelle admirable, comme La petite pièce hexagonale.
Au bonheur des ogres de Daniel Pennac.
J’avais bien aimé Merci et Comme un livre, donc le livre choisi par notre club de lecture pour sa prochaine réunion devait être une lecture au moins agréable. Elle l’a été, en effet, mais comme disait un ami, on a envie de demander à Monsieur Pennac “Quand écrirez-vous un livre sérieux?” Ce roman date de 1985 et il accuse bien son quart de siècle… Le terrorisme est toujours d’actualité, mais les cercles sataniques sont beaucoup moins en vogue. Sinon, on retiendra du livre cette idée amusante de bouc émissaire séculaire des temps modernes et certains personnages. Parmi eux, la figure ambigüe du grand frère/père/amant parfait m’agace profondément; manque de bol, c’est le héros de l’histoire. Je préfère la soeur mystique et le chien.
The Apothecary’s Daughter by Julie Klassen
I wasn’t going to own up to having read this, but this is a warts-and-all blog, and I did read it to the end, so it must have contained some of the essentials of story telling. It is incredibly soppy and sentimental and 19th Century apothecaries were clearly a weird lot. Oh, you wanted to know what it was about? A young girl, whose father is an apothecary, whose brother has learning difficulties, whose mother has disappeared, and whose friend has epilepsy, goes to London to live with wealthy relatives. She has several suitors, including  a boy back home, and doesn’t know which to choose. She comes home, discovers dark family secrets and chooses the Right Man. 
The Private Patient by PD James
No apology required here to say that I enjoyed this very much. It’s vintage James. All the ingredients are here: brilliantly drawn characters from different social backgrounds, classic it-can-only-have-been-an-inside-job intrigue, beautiful location, a compassionate and highly intelligent police force in the shape of Dalgliesh and his team and the continuing love story. I found James pretty vitriolic in some of her side comments on British society today, but hey, she’s allowed her opinion.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s